Riz Vinaigré : comment une recette passe du wok à la page

Sommaire

Riz Vinaigré tient dans une seule cuisine, la mienne. Je suis Maëlle Rigaud, et chacun de mes plats fait le même trajet, du premier essai au fourneau jusqu’à sa mise en page.

Nouilles en bloc, riz qui colle : voilà mes sujets

Chez moi, un sujet naît d’un plat qui résiste. Un riz à sushi qui colle aux doigts, des nouilles qui s’agglomèrent au fond du wok, un curry sans relief : dès qu’un classique des comptoirs japonais ou thaïs se dérobe à la maison, je le note sur ma liste. Vos questions sur un tour de main japonais ou sur un produit d’épicerie asiatique l’allongent aussi.

Poisson cru, tamarin, nori : sur quoi je m’appuie

Première de mes sources, le fourneau : un plat est repris, ratés compris, jusqu’à ce qu’il réussisse d’un essai sur l’autre. Je confronte ensuite ces essais aux ouvrages consacrés aux cuisines japonaise, thaïe ou hawaïenne, et aux étiquettes des nouilles, des pâtes de curry et des vinaigres de riz. Pour le poisson cru, les consignes sanitaires publiques sur la congélation et la conservation font loi chez moi.

Wok éteint, gestes repris : le dernier passage

Le plat réussi, j’écris ; puis je reprends la page baguettes posées. Je rejoue chaque geste du texte : la dose de vinaigre dans le riz, l’ordre dans lequel tout rejoint le wok, la chaleur sous les nouilles, le repos du poisson dans sa marinade. Tant qu’un geste reste flou à l’écrit, je retourne aux fourneaux au lieu de deviner, et le texte dort dans mes brouillons.

Bouillon trop salé, étape manquante : je corrige

Un riz trop acide, une précaution oubliée avec le poisson cru, une étape qui manque au pad thaï : envoyez un mot à la cuisine de Riz Vinaigré. Je refais le plat en cause, je corrige, puis je vous raconte ce qui a bougé dans la recette. Chaque grain de riz publié ici, chaque goutte de sauce, c’est à moi d’en répondre.